Eté 2020 à PRAYSSAS : 7 concerts sont programmés

Une édition 2020 aura bien lieu cet été!

L'entrée et la participation seront libres pour tous les concerts.

 

En raison des normes sanitaires, il n'y a pas de réservations.

Ouverture du guichet: 1h avant pour retirer vos places qui seront attribuées conformément aux règles de distanciation.

Accès à la salle 15 mn avant le début du concert

 

 

Les concerts auront lieu dans l'auditorium, soit sous la Halle.

 

Nous vous attendons nombreux pour soutenir la Culture, et les musiciens!

 

En raison du COVID 19, les stages musicaux sont annulés pour l'été 2020.

Les concerts de vendredi 31 juillet à 20H30 et dimanche 9 août à 16h auront lieu en plein air sous la Halle au Chasselas

Samedi 25 juillet 2020 à 18h

Ariane Wohlhuter, soprano

Philippe Moratoglou, guitare

 

 

Mauro Giuliani (1781-1829) : 6 Cavatines 

 

Giulio Regondi (1822-1872): Rêverie op.19. (guitare seule)

 

Dusan Bogdanovic (1955): "Like a string of jade jewels - Six native american songs"

                                               - I the song

                                               - We only came to dream

                                               - Like a string of jade jewels

                                               - The Agaya crab

                                               - In the midst of the paths

                                               - I die and lie dead here

 

Georges Bizet: (1838-1875): Les adieux de l'hôtesse arabe

 

Gabriel Fauré (1845-1924): - Au bord de l'eau

                                               Clair de lune

                                               - Mai

                                               - Mandoline

                                               - Les berceaux

 

Benjamin Britten (1913-1976): - I will give my love an apple

                                                    - The old lute

                                                    - Autumn wind

                                                    - Depression 

 

                                                    - Sailor boy

Depuis plusieurs années, Philippe Mouratoglou cherche à sortir la guitare de ce paradoxe : figurer parmi les instruments les plus joués mais demeurer peu présent au disque ou dans les salles de concert de musique classique. C’est ainsi qu’il a créé avec le clarinettiste Jean-Marc Foltz et le producteur Philippe Ghielmetti le label Vision fugitive. Une façon de donner plus de place au six-cordes. Une façon aussi de mêler les genres. Car si Philippe Mouratoglou est venu à la guitare par le rock, c’est une formation classique qu’il a suivie à partir de 12 ans auprès de Wim Hoogewerf puis Roland Dyens et Pablo Marquez, tout en touchant à la folk ou l’électrique. Sa discographie témoigne de son éclectisme pour les styles et les formes : il peut aussi bien jouer Britten que se lancer dans des improvisations jazz ou faire des incursions dans le blues. Dans son nouvel album avec sa complice la soprano Ariane Wohlhuter, intitulé Mélodies et Lieder, il revisite à la guitare quelques pages de Gabriel Fauré et de Franz Schubert initialement écrites pour le piano. Comment faire sonner un instrument qui n’offre pas la même résonnance que le clavier ? Comment le mixer à la voix sans l’étouffer ? C’est à cet exercice délicat de la transcription que s’est livré Philippe Mouratoglou, renouant ainsi avec une longue tradition dont Liszt a été l’un des meilleurs représentants. Le résultat surprend : ce n’est plus tout à fait Schubert, ce n’est plus tout à fait Fauré. La transcription et le toucher du guitariste (notamment les attaques de la main droite) nous emporteraient presque en Espagne. On est séduit par la vitalité, l’ouverture, le rythme percussif qu’apportent à la voix ces sonorités inhabituelles. Pour s’en faire une idée, il suffit de se rendre dans la petite salle de l’Athénée où les deux musiciens exécuteront le même programme. Un lieu que Philippe Mouratoglou connaît bien pour y avoir déjà donné plusieurs concerts dont un en 2014 avec Pedro Soler.

Dimanche 26 juillet 2020 à 16h

Trio Ucelli

Violon baroque : Martine Tarjabayle

Violoncelle baroque : Susan Edward

Clavecin : Lucille Chartrain

 

 

Les femmes compositrices

Wilhemine von Bayreuth : Sonate en la mineur

Isabelle Léonarda : Sonate duodecima
Elisabetta de Gambarini : Sonate pour clavecin
Lady Mary Deering : Airs
Elisabeth Jacquet de La Guerre : Sonate n°1 en rém
Ann Boleyn : O Death rock my sleep


Jeudi 30 juillet 2020, à 20h30

Katarina Javaora, orgue

Jeanne Mathieu, violon

 

Katarina JAVORA (née à Zagreb en  1986) a obtenu un baccalauréat musical (piano) à l'école de musique Blagoje Bersa (Zagreb) dans la classe de Renata Strojin-Richter.

Elle a suivi des études universitaires à l'Académie de musique de Zagreb avec l’obtention d’une maîtrise d'orgue dans la classe de Ljerka Očić, ainsi que d'une maîtrise de clavecin dans la classe de Pavao Mašić et de Višnja Mažuran.

Elle est également titulaire d'un diplôme en théorie de la musique de l'Académie de musique de Zagreb.

Elle a obtenu plusieurs prix aux concours nationaux, ainsi que le prix du Fond „Janka Šanjek“  (Croatie). En tant que soliste et musicienne chambriste, elle a participé à divers festivals en Croatie, en Allemagne, en Bosnie-Herzégovine, en Autriche, en République Tchèque, en Italie et en France.

 

 

Après des études à l’ENM de Pau puis au CNR de Lyon, Jeanne Mathieu rentre à la Haute Ecole de Musique de Genève où elle suit l’enseignement du violon de Tedi Papavrami et obtient un master de concert en 2013 ainsi qu’un master de pédagogie musicale en 2015. Son parcours l’amène à travailler notamment avec Gabor Takács-Nagy, Nathalie Geoffray-Canavesio, Roger Germser, Emmanuel Krivine ou le Quatuor Debussy.

Jeanne se forme également au violon baroque au sein du Centre de Musique Ancienne de la HEM de Genève sous l’enseignement de Florence Malgoire. Elle bénéficie alors au gré de son cursus des conseils de Leonardo García Alarcón, de Serge Saïtta, de Ton Koopman ou de Barthold Kuijken.

Intéressée par la pratique chorale, Jeanne est également titulaire d’une formation de direction de chœur dispensée au sein de la HEM de Genève.

Conjointement à cette formation musicale et après des classes préparatoires au lycée Pierre de Fermat à Toulouse, Jeanne obtient en 2009 un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Centrale de Lyon.

 

Actuellement, Jeanne partage son activité entre l’enseignement et le concert.

Elle participe à un projet international visant à amener l’enseignement du violon dans des école en zones défavorisées, et poursuit depuis quelques années son enseignement dans la région genevoise.

 

Jeanne est membre permanent de la Camerata du Leman, ensemble de quinze instrumentistes sans chef, qui vient de faire paraître son premier CD sous le label Pentatone (Tschaïkovski, Moussorgski). Elle est également violon solo de l’Orchestre Saint Pierre-Fusterie à Genève et se produit régulièrement avec des ensembles comme la Cappella Mediterranea, la Simphonie du Marais, l’Ensemble Baroque du Leman ou l’Orchestre des Pays de Savoie.

 

Programme:

Georg Muffat: sonate pour violon
JS Bach: sonate pour violon et basse continue BWV1023
Ante Knesaurek: Vokaliza (arr. Katarina Javora) 
Josef Rheinberger: Sechs Stücke op. 150: Gigue (no3) et Pastorale (no4) 
Camille Saint-Saëns: danse macabre op. 40

Vendredi 31 juillet, à 20h30

Chœur Pueri theresiae

 

Les Pueri Teresiae sont nés en 2010 sous le patronage de deux Thérèse illustres : celle d’Avila et celle du carmel de Lisieux. C’est avant tout un chœur familial créé à l’occasion des festivités du quatrième centenaire du Carmel de Bordeaux. Sous l’impulsion de leur tante carmélite et en souvenir de leur ancêtre commune, Marie-Thérèse, quatre générations ont vu là l’opportunité d’exprimer l’amour de leur famille et leur gout de la musique.

Ils sont une cinquantaine de choristes et instrumentistes. Certains sont professionnels dans la musique après être passés par les conservatoires supérieurs en violon, violoncelle, orgue, direction de chœur, écriture etc. , beaucoup ont appris à maitriser de nombreux instruments de l’orchestre, le chant et la direction dans les conservatoires et écoles de musiques. Tous chantent dans différentes chorales.

Le répertoire des Pueri Teresiae est actuellement entièrement consacré à la musique religieuse de toutes les époques afin d’illustrer les thèmes successifs de leurs saisons musicales.

La famille des Pueri Teresiae est dispersée à travers la France et l’Europe. Ils se retrouvent pour monter une série de concerts environ tous les deux ans. Le travail se fait à distance avec les moyens modernes de communication et au cours de visite de nos coachs dans les familles, durant l’année qui précède. Leurs concerts vocaux sont en général complétés d’œuvres instrumentales pour orgue, violon, violoncelle, flute. En quelques jours de vie commune, se fait la mise en place de l’ensemble du programme et le travail d’interprétation.

 

Les Pueri Teresiae ont débuté leur existence à Bordeaux en 2010. A cette occasion ils ont eu l’occasion de sortir de l’oubli des œuvres du père Hermann-Cohen qui fut un prodige du piano formé par Liszt, puis se convertit, fit son noviciat à l’Ermitage d’Agen dans les années 1850, devint carme et composa de nombreuses œuvres vocales et instrumentales, en particulier au profit des communautés religieuses dans le besoin. Nous avons retenu un Flos Carmeli qui représente bien la musique de cette époque.

 

Ils se sont ensuite produits dans la région nantaise et à la cathédrale de Luçon puis à Lisieux en 2012 et 2013 pour des concerts autour de Ste Jeanne d’Arc et Ste Thérèse.

En 2015 L’Espagne de Ste Thérèse d’Avila a amené les Pueri Teresiae à découvrir le répertoire des pèlerins de St Jacques.

Ils ont visité le Portugal en 2017 pour se produire à l’occasion du centenaire des apparitions de Fatima.

 

Cette année, pour son dixième anniversaire, les Pueri Teresiae proposent un programme illustrant l’évolution de la musique au tournant du XXeme siècle, particulièrement suite au motu proprio de St Pie X “Tra le sollectitudini”.

Le programme s'articule en trois parties conçues en forme d’arche.

La première partie sera consacrée à la musique telle qu'elle était conçue avant le Motu proprio: Salve Regina de Rossini, Flos carmeli du Père Hermann, Psaume 150 de Franck, Laudate Pueri de Mendelssohn, Ave verum de Gounod.

La partie centrale du programme sera dédiée au chant grégorien, au travers de deux pièces, chantées a cappella. Il s’agit en effet de la principale demande du Motu Proprio : remettre le Grégorien au centre de la liturgie.

La troisième et dernière partie du concert concernera des œuvres dans la lignée des recommandations de Saint Pie X. Nous aurons ainsi le Magnificat grégorien encadré de deux extraits des Vêpres de Dupré à l'orgue, le Jesu Rex admirabilis ainsi que le Sicut cervus de Palestrina, Tu es Petrus de Leonce de Saint-Martin pour 2 orgues et choeur, Nigra Sum de Pablo Casals, Ubi Caritas de Ola Geilo, ainsi que des pièces chantées par le chœur d’enfants.

 

Direction musicale : Jeanne Mathieu

Orgue : Katarina Javora

Vendredi 7 août 2020 à 18h

Constant Despres, piano

Du talent et du travail

Le jeune garçon développe de telles capacités pour la musique que ses parents l’inscrivent au Conservatoire avant son 6e anniversaire, où il intègre la classe de Véronique Grange, qui veille toujours sur son petit protégé. Mais le talent sans travail ne servant à rien, Constant ne rechigne pas, malgré son jeune âge, à la tâche : en moyenne, il pratique 3 heures par jour, 6 jours sur 7.

 

Déterminé

Un investissement qui porte ses fruits à en juger par les nombreux prix qu’il obtient depuis 2015, dont une sélection pour l’émission Prodiges sur France 2, et qu’il sait nécessaire pour parvenir à intégrer le Conservatoire supérieur de Paris, pour, à plus long terme, devenir concertiste.  « Travailler les morceaux, ce n’est pas forcément très agréable. Ça peut même être lassant. Mais quand je les joue, notamment devant du public, je comprends pourquoi. »

 

(Presque) normal

L’investissement a beau paraître très lourd pour un si jeune garçon, Constant se considère comme un garçon « normal ». Il adore l’école, a une amoureuse, Alicia, qui fait de la danse. Il joue au tennis et fait de l’Aïkido, même si ce n’est pas « très recommandé pour le piano ». Conscient de sa chance de jouer avec un orchestre à la Halle aux Grains, il déjoue le stress en pratiquant la sophrologie.

Beethoven: Sonate N°26

Schumann: Fantaisie op17

Ravel: Une barque sur l'océan

 

Auditorium de Prayssas, 18h

Entrée et participation libres



Samedi 8 août 2020, à 18h

Jérôme Laran, saxophone

Mickaël Ertzsheid, piano

 

Élu « Révélation classique » en 2004 par l’ADAMI, Jérôme Laran s’est rapidement affirmé comme l’un des saxophonistes les plus talentueux de sa génération. Formé au Conservatoire de Paris, il obtient en 2002 un prix de saxophone Mention Très Bien à l’Unanimité Premier Nommé (classe de Claude Delangle), le prix spécial du jury ainsi qu’un prix d’improvisation générative avant d’être admis en cycle de perfectionnement.

Soutenu par les fondations Sasakawa et Meyer, il devient successivement lauréat de la fondation CZIFFRA puis lauréat boursier de Mécénat Musical Société Générale.

Il remporte le premier prix à l'unanimité au concours international de saxophone du Luxembourg (2000) et se distingue, entre autres, lors des concours internationaux de l'A.R.D de Munich (2001), Adolphe Sax de Dinant (2002) etc.

Parallèlement il se produit dans toute l'Europe (Philharmonie de Berlin, Cité de la Musique, Salle Gaveau, Auditorium du Musée d’Orsay, Victoria Hall de Genève), en Chine, au Canada et au Japon (Suntory Hall, Tokyo Bunka Kaikan, Opera City, Partenon Tama ).

Il est également l’invité de l’Orchestre Philharmonique de Incheon (Corée), le Taipei Symphony Orchestra (Taiwan), la Filarmonie Boruslav Martinu de Zlin (République Tchèque), l’Orchestre de la Garde Républicaine, l’Orchestre National de Chambre de Toulouse, l’Ensemble Itinéraire, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, l’Orchestre de Chambre de Radom (Pologne),... Ses qualités de chambriste l'amène à participer à de nombreux festivals : Pablo Casals à Prades, Festival d’automne à Paris, les Transclassiques, Voix Nouvelles à Royaumont, Musica, Why Note à Dijon, Ars Musica à Bruxelles, Tokyo Summer Festival, festival des musiques festiv' à Yokohama. Il assure en outre la direction artistique des « Rencontres Musicales de Capvern » dans les Hautes-Pyrénées, festival qu'il a créé en 2007.

Il enseigne le saxophone au Conservatoire à Rayonnement Départemental d'Aulnay-sous-Bois ou sa classe connait un rayonnement international. A ce titre, il est l'invité régulier des plus hautes institutions pédagogiques dans le monde entier.

 

Né en 1979, Michaël Ertzscheid débute le piano à l'âge de 8 ans et fait de brillantes études au Conservatoire de Toulouse, où il obtient à l'unanimité ses premiers prix de piano et musique de chambre. En 1997, lors du concours de la Confédération Musicale de France, il obtient un 1er d'Excellence à l'unanimité, qui lui permettra de participer, comme seul représentant français au stage de musique de chambre "Hindemith Européan Summer Academy" à Blonay (Suisse) avec 25 autres musiciens européens, également lauréats d'un concours organisé par l'EMCY (Européan Union of Music Compétition for Youth).
Il y recevra l'enseignement de chambristes et musiciens de renom (Maria Kliegel, Arie Vardi…). Il se perfectionne au CNR de Paris, où il obtient un 1er Prix d'Harmonie à l'unanimité(classe de Bernard de Crépy,2000), un 1er Prix d'Analyse, 1er nommé (classe d'Alain Louvier, 2000), ce qui lui permet de bénéficier d'une bourse d'encouragement de la SACEM.

Parallèlement, il continue ses études d'instrument au CNR de Boulogne Billancourt, où il obtient un 1er Prix à l'unanimité de piano (classe de Marie Paule Siruguet) et un 1er Prix de musique de chambre (classe d'Hortense Cartier-Bresson).

Il représente le CNR de Boulogne Billancourt lors du concours des conservatoires nationaux de région organisé par les pianos Yamaha (2001) et remporte le 1er prix : un voyage au Japon qui lui permettra de découvrir la culture japonaise et de visiter les usines de fabrication de pianos.

Il intègre le CNSM de Paris en 2000 dans les classes d'érudition, et y obtient un 1er Prix d'Harmonie (classe de Jean Claude Raynaud), un 1er Prix de Contrepoint (classe de Jean Paul Holstein) et un 1er Prix de fugue (classe de Thierry escaich). Il est actuellement étudiant dans la classe d'accompagnement de Jean Koerner. Il vient d'obtenir le Certificat d'Aptitude de piano en juin (2004) et a enseigné dans différents CNR (Caen, Bordeaux, Boulogne Billancourt..).
Il se produit régulièrement en France et à l'étranger en solo ou dans le cadre de festivals de musique de chambre et s'est déjà produit avec orchestre sous la direction d'Alain Louvier.

 

Morricone, Rota, Piazzola...

Dimanche 9 août 2020, à 16h

Quatuor de saxophones

Jérôme Laran - Rie Yasui Laran 

Rémy Desbonnet - Maxime Bazerque

 

 

Charles Trenet, Edith Piaf, Scott Joplin,

Georg Gershwin...